Wiki Guy de Rambaud
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                              Famille Dupleix


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Joseph-François Dupleix gouverneur général des établissements français de l'Inde.

Les huissiers venant saisir les biens de Joseph-François Dupleix au moment de sa mort.

Cet historien amateur britannique pour illustrer sa biographie de Joseph-François Dupleix met un portrait de son frère, Charles-Claude-Ange Dupleix de Bacquencourt (1696 - 1750).

Jean-Marc Nattier, Madame Dupleix de Bacquencourt, née de Reims – seconde épouse (1742) du frère du conquérant des Indes.

La Famille Dupleix est originaire du Poitou et plus précisément de Châtellerault, où nous la trouvons établie dès 1435. Dans les registres de paroisse de Châtellerault, leur patronyme est au début Duples et une fois Duplaix, mais surtout Duplex et c’est la forme adoptée pendant tout le XVIIe siècle[1]. Perrin Dupleis est valet de chambre de Mgr le duc de Bourbon, en 1405, mais il est apparenté à cette famille de Châtellerault[2].

L'origine châtelleraudaise de la famille du Gouverneur de l’Inde n’est plus en discussion. Certes Borel d’Hauterive dit que :

la famille Dupleix, originaire de Châtellerault, était issue de William Dupleix, officier venu en France avec Marie Stuart. Ses deux fils formèrent chacun une branche, dont la cadette est celle de Bacquencourt. La branche aînée, celle de Dupleix de Rémouhet, subsiste encore en Poitou, et s'est alliée aux familles d’Hastrel de la Chabossière, de Marsay, Veillon de Boismartin, Jaillard de la Maronnière, etc. [3].

Cependant, Martineau, dans son ouvrage capital, Dupleix et l'Inde Française, a fait justice des légendes rééditées par Mgr Dehaisnes, mais accréditées d’abord par Thirion, sur des origines nobles écossaises[4].

Quant aux Dupleix de Bacquencourt, ils donnent un secrétaire du Roi (1734 - 1750), Charles-Claude-Ange Dupleix de Bacquencourt (1696 - 1750), frère de Joseph-François Dupleix, dit le marquis Dupleix. gouverneur de Pondichéry en 1742, dont le nom est resté si célèbre dans les guerres de l’Inde. Les armes de cette branche sont : D'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux poissons {ou plies ) d'argent, affrontés et barrés de gueules, et en pointe d'une étoile d'argent. Ce sont les armes données dans l’armorial de Flandre, à Dupleix, alors contrôleur du Hainaut, plus tard fermier général, père du secrétaire du Roi [5][6]. Joseph-François Dupleix est anobli en 1746. Sa fille, Adélaïde-Louise, épouse en 1779 le marquis de Valori[7].

Les différents enfants des Dupleix essaiment largement dans le Poitou et même on dehors du Poitou, car nous trouvons qu'un Claude Dupleix est maire de Tours en 1652 et un René Dupleix, qui meurt en 1706, conseiller président de l'élection des Sables d'Olonne, dont il laisse la survivance à son fils Aymé Laurent[8].

Par contre la parenté des Dupleix de Châtellerault avec ceux de Condom n'est pas certaine. Le fait que Scipion Dupleix, l’historiographe, est cité dans la note rédigée en 1746 en vue de l’anoblissement de Joseph François n’est pas probant, et Martineau ne croit pas à la parenté. A l’appui de sa thèse, je puis dire que les rédacteurs de la note n’y croient guère non plus, écrit Maurice Prouteaux, dans La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles[9].

Ce nom de Duplex, orthographié plus tard Dupleix, est assez connu en Poitou, où on trouve Aimé-François Dupleix, subdélégué de l’intendant La Bourdonnaye de Blossac, en 1758[10]. Par les femmes la descendance des Dupleix de Châtellerault est nombreuse. D'ailleurs par nos ancêtres du sud de la Touraine, moi et ma femme nous descendons de ces Dupleix de Châtellerault et sommes donc cousins (pour les généalogistes car c'est très lointain).


Un certain Louis Brossard, dans Les Métamorphoses, ou Liste des Noms de famille et patronymiques des ci-devant Ducs, Marquis, Comtes, Barons, etc., Excellences, Monseigneurs, Grandeurs, demi-Seigneurs et Anoblis, divague sur les origines des Dupleix. Systématiquement ce pamphlet préparant les Massacres de Septembre ou la Terreur attribuent des ancêtres imaginaires gueux ou juifs aux nobles :

Les Dupleix de Bacquencourt sont du Mâconnois ; le conseiller d’état est fils du fermier général de ce nom, lequel étoit petit-fils d’un notaire de Mâcon, qui avoit un frere voiturier dans le même pays, & qui étoit fils d’un sous-fermier dans la province. A Mâcon ainsi qu’à Châtelleraut il existe plusieurs de leurs parens. Un des parens du fermier général vint lui demander de l’emploi ; sa vanité l’a empêché de le reconnoitre, &c de l’employer pour lui : il a été longtemps directeur de la compagnie des Indes ; il a fait entrer son frère dans le service maritime de cette compagnie. Il s’y est distingué & est parvenu au grade de gouverneur de Pondichery. Il eut un procès centre le fameux la Bourdonnais, au sujet du pillage de Madras, dont Dupleix &. la Bourdonnaye ont profité au désavantage du roi. Le fermier-général étoit un homme haut, bas, bourru, très dur, & incapable de rendre service. Son fils le conseiller d’état est un homme nul, très-humble esclave de la cour, grand admirateur de la ferme[11].

Châtellerault.

PARIS, L'ÉCOSSE OU LE CHÂTELLERAUDAIS[]

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Les Dupleix parisiens[]

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Louis de Bourbon et son écuyer. Perrin Dupleis est son valet de chambre en 1405.

On trouve un Perrin Dupleis qui est valet de chambre de Mgr le duc de Bourbon, en 1405, Louis II de Bourbon (1337 - 1410). On peut le rattacher aux Dupleix illustres du XVIIIe siècle, puisqu’une pièce où il est mentionné se trouve dans la collection d’un de leurs descendants[12]. Il écrit :

Je Perrin Dupleis, valet de chambre de Mgr le duc de Bourbon et commis pour faire la garnison de blé pour mondit seigneur, pour un an commençant à la St Rémy de l’an 1405, certifie à ceux à qui il appartient que le neuvième jour d’octobre de l’an dessus dit j’ai fait venir par les acquis de Meulan et de Mantes en batel Gilly Leger 4 muids de blé, lesquels sont passés par lesdits acquis franchement et quittement sans payer aucun acquis. En témoin de ce, j’ai écrit cette cédule de mon nom et scellé de mon scel. Signé : Düpleis[13].

On a aussi Loys Duplex, bourgeois de Paris, dont la veuve vit en 1520[14].

Ces Parisiens forment-ils la souche primitive et leurs descendants sont-ils venus vers 1440 s’installer à Châtellerault ? Je ne le pense pas, écrit Maurice Prouteaux, dans La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles[15].

Nous avons vu en 1405 Perrin Dupleis, valet de chambre du duc de Bourbon. Les Dupleix n’ignorent donc pas le chemin de Paris, comme un nombre plus important qu'on ne le croie de provinciaux dès cette époque.

Les Dupleix sont-ils Écossais ?[]

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James Hamilton (1516 - 1575), Duc de Châtellerault en 1548.

François Dupleix est au service très jeune en 1548 d'une enfant qui ne devient reine que dix plus tard, encore adolescente.

Son fils, le jeune comte d’Arran visite souvent le duché de son père.

Les Dupleix illustres du XVIIIe siècle prétendent descendre d’un William Dupleix venu en France avec la reine Marie Stuart, vivant en 1537[16].

Bacquencourt, et après lui certains de ses descendants, affirment que leur premier ancêtre connu est né en Ecosse, mais en ajoutant qu'au départ de Marie Stuart, ce William Dupleix s'est fixé en Châtelleraudais La légende, car c'en est une, de cette origine écossaise semble fort ancienne dans la famille. Le fermier général, nous l'avons vu, s'en fait gloire.

En 1760, un sieur François Boyère, natif de Parthenay, se disant descendant des Dupleix, et postulant une commission d'employé aux exercices des Aides à Poitiers, joint à sa demande une généalogie, dont la fantaisie, à la vérité, tient de la gageure, mais qui donne comme auteur de la famille, François protégé de la Reine d'Ecosse. Arthur Labbé de La Mauvinière n'accepte pas cette thèse, mais l'expose. On a aussi : Pièce unique Généalogie de la famille Dupleix. Sgr de Remouhet, Bazogères, Bacquencourt, Mezy, Pernant, Mercin [17].

La nouvelle création du duché de Châtellerault date de 1548 et revient à un Écossais. Le Duc est James Hamilton (1516 - 1575), 2e comte d'Arran; et Régent d'Ecosse. Il arrange le mariage de Marie Stuart, reine d'Ecosse, avec le dauphin François, fils du roi Henri II, qui lui promet un duché par le traité de Châtillon de 1548. Cependant, Hamilton devient un opposant contre la reine en 1559 et ses domaines et titres français lui sont confisqués (avant 1563).

Le jeune comte d’Arran, né d'une mère Hamilton, figure parmi les otages envoyés à la Cour de France comme garants de la fidélité des protestants écossais à Marie Stuart. Ce comte d’Arran visite souvent le duché de son père, s’il n’y réside pas, car en 1558 il représente le pays châtelleraudais à l’assemblée des Etats, tenus à Poitiers, et il a d’autre part assez d’influence pour faire éclater une crise de protestantisme à Châtellerault[18].

Dans ces conditions il n’est pas douteux que des relations suivies existent entre cette ville et la Cour de la reine d’Ecosse. L’on s’explique parfaitement que les fils d’un bourgeois de la ville, et non des moindres, soit attiré par cette cour et pourvu d’un emploi, sur la recommandation peut-être du comte d’Arran, que son zèle de prosélytisme doit disposer à toutes les complaisances.On y trouve un temple et des ancêtres de ma femme à Thuré portent les prénoms de Lazare et Isaac. Ils descendent d'une branche protestante des Marsay alliée aux Dupleix[19][20]. On retrouve ces Marsay sont dans les registres paroissiaux protestants de Loudun.

François Dupleix est le fils d'un Guillaume. Il remplit quelque office à la cour de la Reine écossaise, épouse du Roi de France en 1558, mais qui arrive à la cour en 1548. Il peut à juste titre se faire gloire de sa protection. Mais ce Dupleix est originaire de Châtellerault, et quand sa maîtresse quitte la France, en 1560, il rentre dans sa ville natale. Beauchet-Filleau indique déjà que le père de François et de son aîné, Guillaume, habite Châtellerault en 1537. Pour attribuer une origine écossaise à celui-ci, il faudrait admettre que son grand-père a servi dans la compagnie des Gendarmes écossais créée en 1445 par Charles VII. Cela non plus n’est pas acceptable, selon Maurice Prouteaux, dans La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles[21].

Selon la Bibliothèque de la Ville de Poitiers, fonds Labbé de La Mauvinière :

Ce Dupleix était, paraît-il, en grande faveur auprès de la Reine, mais la mort prématurée du Roi et le départ de Marie Stuart le laissèrent en France sans ressources. Où, quand et comment mourut-il ? Je l’ignore, mais il est certain que son fils aîné Guillaume et son cadet François vinrent s’établir à Châtellerault, où ils durent, pour ne pas mourir de faim, mettre provisoirement leur noblesse de côté et s’adonner au commerce[22].

D'autres Dupleix ailleurs en France[]

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Scipion Dupleix ne semble pas apparenté aux Dupleix de Châtellerault.

La famille Dupleix, originaire de Chàtellerault, même si elle n'est pas issue de William Dupleix forment deux branches, dont la cadette est celle de Bacquencourt. La branche aînée, celle de Remouet, reste à Châtellerault et s'est alliée aux Marsay[23]. Remou[h]et est une métairie avec maison de maître qui existe encore à Availles, commune à sept kilomètres de Châtellerault[24].

Dans le courant du XVIe siècle, nous avons Guillaume Duplex et ses fils vivant à Châtellerault.

Mais nous avons aussi et Guy, seigneur d’Ansoules, capitaine gascon, père de Scipion Dupleix l’historiographe, en Gascogne[25]. Les Dupleix de Cadignan ne doivent être ni Saintongeais, ni alliés des Duplais ou Dupleix des Touches, de Nieul-lès-Saintes[26].

René Duplex, sieur de Remouhet, sénéchal des Sables-d’Olonne, fait enregistrer dans l’armorial de Poitou ses armes : De sable, à deux soles d'argent, celle du chef contournée, et un fil aussi d'argent allant de la gueule de l'une à l’autre[27].

Et puis un autre Guillaume celui-là Duplais, qui commence en Saintonge une lignée honorable, qui donne un conseiller du roi, un avocat au parlement de Bordeaux, un échevin de Saintes et un César Dupleix, sieur de Lormois, avocat, résidant à Orléans, où il meurt en 1654, après s’être rendu notoire par la publication entre autres du pamphlet l’Anti-Cotton[28]. César Dupleix est protestant et avocat au Parlement de Paris.

Dominique Duplex, sieur des Touches, est effectivement échevin de la ville de Saintes (porte : De gueules à deux lions affrontés d’argent[29].

Sans compter un Claude Dupleix, sieur de Lormois, qui est maire de Tours en 1561/1562[30].

LA FAMILLE DUPLEIX EN CHÂTELLERAUDAIS AVANT LE XVIe SIÈCLE[]

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Ancienne tour à Châtellerault.

L'église de Bonneuil-Matours est du XIIe siècle.

On peut imaginer qu'au XIVe siècle - et avant cette époque - les ancêtres des Dupleix sont des marchands dans le Chatelleraudais. Avant le XVIe siècle on trouve des Dupleix cités, mais les filiations sont incertaines :


Ire génération. Perrin Dupleis, valet de chambre de Mgr le duc de Bourbon, en 1405.


IIe génération. En 1430 et 1435, Gilles Duples possède une maison paroisse Saint-Jacques, et cette maison appartient à ses héritiers Dupleix[31].


IIIe génération. Étienne Duplex fait le 11 septembre 1440 une déclaration pour des terres à Bonneuil-Matours[32]. Il existe une filiation directe entre ces Dupleix de Châtellerault et ceux illustres du XVIIIe siècle dans les registres paroissiaux des archives de la ville ou ses environs.


IVe génération. Loyse Duplex (1450 - avant 1520) mariée à Denyse Goulas (1460 - après 1520)

Copie d’un acte de vente fait en 1520 par Jehan Montenotte, laboureur, demeurant à Thiais, d’une pièce de terre, à noble femme Denyse Goulas, veuve de maître Loyse Dupleix, en son vivant bourgeois de Paris.

LA FAMILLE DUPLEIX EN CHÂTELLERAUDAIS AU XVIe SIÈCLE[]

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L'élection de Chatelleraud.

La maison construite à la fin du XVIe siècle, près de l'ancien emplacement de la porte fortifiée Sainte Catherine, au nord de Châtellerault.

Une des portes fortifiées de Châtellerault.

L'ancienne église Saint-Jean l’Evangéliste de Châteauneuf où repose la plupart des Dupleix.

Vue du pont Henri IV à Châtellerault.

Pierre tombale du Régent d'Angleterre, duc de Châtellerault et de son épouse Lady Margaret Douglas à Kinneil House (Ecosse). François Dupleix est le protégé de la reine d’Ecosse, Marie Stuart.

Signature de Guillaume IV Dupleix (ca 1570 - 1641), dit le jeune.

Ve génération. Guillaume Dupleix (ca 1490 - après 1537) est marchand à Châtellerault, quartier de Châteauneuf. Guillaume est l’auteur de la branche des Sables d’Olonne, de celle dont est issu le Gouverneur des Indes et de la lignée des procureurs de Châtellerault.

Nous voyons dans un acte notarial que notre homme exerce la profession de boucher par un document :

31 janvier 1537. Bail à cens passé devant Philippe et son confrère, notaires royaux à Châtellerault, fait par René d’Allogny, écuyer, seigneur de la Groye et du Chesne, à Guillaume Duplex, marchand boucher, demeurant à Châtellerault...[33].

Il cède en échange une pièce de terre étant en bois, landes et pâturages appelée le Reclos de la Douppunerye séant au Bois aux hommes, parcidevant donnée audit Duplex par feu Mes. Jacques d’Allogny, en son vivant père dudit escuyer...[34].

Guillaume Dupleix (ca 1490 - après 1537) est apparenté à Thomas Duplex (1510/1520 - après 1571), lui-même père d'André Duplex, hoste de l’hostellerie où pend l’enseigne de Saint Jacques, en Chateauneuf, marié à Guyonne Braud et à Charlotte Mercier. Ils sont les parents de Jeanne Duplex, née le 31 juillet 1571 qui a pour parrain Thomas Duplex, père dudit André[35].

Guillaume Dupleix (ca 1490 - après 1537) est le père de :

¤ Guillaume II Dupleix (avant 1516 - 1578), qui suit.


VIe génération. Guillaume II Dupleix (avant 1516 - 1578) est marchand à Châtellerault x Marguerite Le Jude. On a un Le Jude cité comme témoin à Châtellerault, dans un contrat de mariage, datant du 12 janvier 1541, entre Pierre Cayer du Poirier, écuyer-seigneur et Marie de Benais, fille d'un écuyer-seigneur de la Fontaine. Le Marquis de Brisay, dans Histoire de la maison de Brisay, depuis le IXe siècle jusqu'à nos jours, parle d'une famille de ce nom. Elle appartient peut-être à une famille d'estagiers (sujets soumis à la garde du manoir) d'une seigneurie qui a prospéré, et paraisse riche, malgré leur prétendu servage liberticide, si l'on en juge par le nombre et l'étendue des terres dont font mention les différentes déclarations de la Fresche des Jude au XVe siècle[36].

La maison, très simple, reste dans la famille, sinon dans la branche aînée, au moins jusqu’à la fin du XVe siècle, et dans une déclaration du 30 juin 1670 elle se trouve décrite :

...Consistant en chambre basse et haute, boutique et arrière boutique, joignant du côté du septentrion aux murailles de ladite ville, une ruelle entre deux, du côté du couchant, par le devant à la rue tendant de ladite porte Ste-Catherine au Carroy Bernard, à main senestre, du midy au logis de Judie Raymond, veuve Laurent Cornuau, qui fut à Delaveau, et du côté de l’orient à une autre portion dudit logis qui relève du prieuré de St Maumain, dans le coin duquel logis est un écusson où sont les armes dudit seigneur[37].

Guillaume II Dupleix (avant 1516 - 1578) et Marguerite Le Jude sont les parents de :

¤ Guillaume III Dupleix (ca 1535 - après 1582), dit L'Aîné, qui suit.
¤ François, le fameux protégé de la reine d’Ecosse. François n’a pas de descendance connue et peut-être ne se maria-t il pas ?
¤ Antoine (ca 1540 - 1600), qui épouse avant 1571 Perrine Berthon (1537 - 1634).


VIIe génération. Guillaume III Dupleix (ca 1535 - après 1582), dit L'Aîné, est marchand à Châtellerault x Jeanne Raseaux (avant 1548 - 1583). Il fait une déclaration au d'Allogny, seigneur de Chêne le 3 mai 1578, pour la maison de la porte Sainte-Catherine [38], et le 15 mars 1578 il prend à cens de Jean Desmous, Écuyer, seigneur de Ferrière, des terres au lieu dit Lebac, paroisse d'Oiré, qu'il vend le 9 juillet 1582 au seigneur de La Guerche (Reg. 55, p. 35.). Guillaume III Dupleix (ca 1540 - après 1582) et Jeanne Raseaux (avant 1548 - 1583) sont les parents de :

¤ Guillaume IV Dupleix (ca 1570 - 1641), dit le jeune, époux de Marthe Baudy, auteur de la branche aînée et des Sables d’Olonne (BRANCHE DUPLEIX-BAUDY), qui suit ;
¤ François, qui forme la branche BRANCHE DUPLEIX-MOUTARD ;
¤ Antoine, chef de la branche ;
¤ Catherine, mariée vers 1610 à Pierre Gentil.

Les Dupleix à Châtellerault.

BRANCHE DUPLEIX-BAUDY[]

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Blason Baudy.

La maison Descartes est construite vers 1500 par Pierre Rasseteau, ancêtre de Descartes et arrière-grand-père de Marthe Baudy, épouse de Guillaume IV Dupleix (ca 1570 - 1641), dit le jeune.

Blason de la Famille de Marsay.

Le 23 mars 1589, Henri de Navarre (futur Henri IV) autorise la construction d’un temple. Ce dernier est alors édifié dans l’actuelle Cours du Prêche.

Sables-d'Olonne.

VIIIe génération. Guillaume IV Dupleix (ca 1570 - avant 1641), dit le jeune, honneste personne, est marchand, bourgeois, sieur de Remouet (Availles), huissier général, fermier général du duché de Châtellerault, messager ordinaire de Châtellerault à Paris et de Châtellerault à Poitiers. Les Duples sont mentionnés dans les registres paroissiaux d'Availles depuis 1631. D'ailleurs vers 1750, Joseph-François Dupleix, ancien gouverneur général de la Compagnie des Indes, fait construire la partie centrale du château de la Doubtière[39]. Il épouse d’abord, vers 1595, Marthe Baudy, fille de Jean Baudy, sieur du Bignoux et de Marie Rasseteau (cousine de René Descartes), puis en secondes noces, Marie Chavignac, qui est dite sa veuve dans un acte de 1641[40].

Du Ier lit, il a au moins :

¤ 1° Jeanne Dupleix, née le 7 juil. 1599 (J.-Bapt.), épouse Pierre Demarsais, seigneur du Petit-Marais. Il est marchand fermier des droits de prévôté de Châtellerault, succède à son beau-père Guillaume Dupleix comme messager ordinaire de Châtellerault à Paris et de Châtellerault à Poitiers. Il a même à ce titre à réclamer souvent contre la concurrence déloyale à lui faite par ses collègues de Bordeaux à Paris et de La Rochelle à Paris qui empruntent pour leur trafic la route Paris-Poitiers et aussi contre son collègue de Poitiers en 1668. Il est encore messager à sa mort en 1669[41]. Jeanne Dupleix, mariée à Pierre de Marsay, seigneur du Marais, issu des anciens barons de Marsay[42]. Pierre de Marsay a comme parrain : Christophe Faulcon et comme marraine : Marthe Baudy. Le volume de la collection Dupuy, de la Bibliothèque nationale de France, cote 323, contient un état des places tenues par les protestants, daté du 14, 17 et 18 mai 1598, dont Châtellerault[43].

Les églises poitevines sont les plus solides bastions réformés. Aux noyaux primitifs, s’ajoutent Chauvigny, La Roche-Posay, Châtellerault, Lusignan, Melle, et Parthenay, du Haut-Poitou (autour de Poitiers et de Châtellerault, Thouars, Parthenay…). Ils sont les parents de Jeanne de Marsay[44], qui est marié avec Isaac Raoteau, de Thuré, mais qui est un protestant devenu domestique d'un seigneur du fait des persécutions religieuses. Elle est peut-être la soeur de Catherine de Marsay, mariée à Claude Contencin, sieur des Coutaud. Ces de Marsay sont une branche cadette protestante venant de Loudun et ils se marient avec des bourgeoises, mais calvinistes.

¤ 2° Marie, née le 21 oct. 1601, mariée à Noel Bobin, seigneur de Besse ;
¤ 3° Aimé, chanoine de N.-D. de Châtellerault, puis curé des Sables-d'Olonne;
¤ 4° René, qui suit ;
¤ 5° Marthe, qui épouse Louis Ragueneau;
¤ 6° Prégente, mariée à Laurent Bodin, seigneur de Chavigny, notaire royal à Châtellerault ;
¤ 7° Florence, mariée Antoine Bodin, seigneur des Perrières;
¤ 8° Madeleine, qui épouse Luc Girard, seigneur de la Barbotière ;
¤ 9° Guillaume, né le 2 janv. 1617, probablement décédé jeune[45].


IXe génération. René, sieur de Remouet, avocat en parlement, sénéchal des Sables-d’Olonne, se marie trois fois. D’abord, en 1630 avec Marie Duplex (?), dont il a Jean, peut-être décédé en bas-âge. Puis le 16 juin 1644 avec Madeleine Martineau, fille de Jacques Martineau et de Simonne Bourmaud, dont il a René en 1652 et Marie, décédée à Châtellerault le 1er juillet 663 et inhumée dans l’église St-Jean-Baptiste. Enfin, le 2 mars 1660, avec Catherine Berard, fille de Jean Berard, sieur de la Billonière, avocat en parlement, et de Jeanne Braigneau. Son fils René, seigneur de Remouet, avocat en parlement, gentilhomme de la grande fauconnerie de France, sénéchal des Sables-d’Olonne, en 1686, fait enregistrer ses armes à l’armorial général du Poitou, le 20 août 1697[46].

...

A cette branche aînée, dite de Rémouet, se rattache donc dame Jeanne Duplex, veuve de Paul-André Gaillard des Forges-Maronnières, seigneur des Granges, Cattus, etc., représentée en 1789 à l’assemblée des électeurs de la noblesse à Poitiers[47].

BRANCHE DUPLEIX-MOUTARD[]

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Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits.

François Dupleix (1634 - 1713) est sieur des Gardes à Antran (1683).

François Dupleix (1634 - 1713) est sieur des Gardes à Antran (1683).

Châtellerault : Eglise Saint-Jean-Baptiste.

VIIIe génération. François Duplex de la Grange Girard (ca 1570 - 1627), honneste personne, sieur de la Grange Girard, marchand, épouse, en 1599, Claire Moutard (ca 1575 - après 1627), fille de Mathurin Moutard, sieur des Chirons, issu d'une ancienne famille de Bretagne[48] et de Françoise Baudy de Chavigny (cousine de Marthe Baudy). Elle décède le 8 septembre 1627, après lui avoir donné plusieurs enfants. Nous connaissons :

¤ 1°. François, né le 14 juillet 1600, est sieur de Villecourt, marchand, receveur des tailles et a même le désavantage dans l’exercice de ses fonctions d’être outrageusement battu en 1638. Il épouse Marie Le Jude, qui meurt le 16 octobre 1668 après lui avoir donné un fils, Pierre, né le 16 octobre 1631. Celui-ci, marchand, prend le titre de sieur de Villecourt à la mort de son père et épouse Jeanne Daulphin (1634 - 1674), d’une famille de robe. Ils ont onze enfants[49].
¤ 2°. Antoine, qui suit.
¤ 3°. Jean
¤ 4°. Claire,
¤ 5° Gilles, 18 avril 1612[50].


IXe génération. Antoine Dupleix (1601 - après 1644) est marchand et capitaine du faubourg de Châteauneuf pour le service du roi, né sur la paroisse Saint-Jean-Baptiste, va s’installer sur celle-de St-Jean-l’Evangéliste. C’est ce détail sans doute qui le fait croire frère du boucher de Châteauneuf, André, alors qu’ils ne sont même pas cousins germains. Il épouse, en 1622, Jeanne Perot (avant 1604 - après 1644), fille de Jean Perot, marchand boucher et bourgeois, demeurant aussi à Châteauneuf et en a dix enfants, dont François qui suit[51].


Xe génération. François Dupleix des Gardes (1634 - 1713) est sieur des Gardes à Antran (1683) et marchand. On trouve déjà un Guillaume du Plex à Antran, en 1533. François, aïeul du grand Dupleix, est dit archer à la maréchaussée, dans une pièce concernant la métairie des Gardes, qu’il achète, semble-t-il en 1683, et dont il prend le nom.

La maison et métairie des Gardes était autrefois à Louise, épouse de Normand, mère de Joachim Normand, tailleur d’habits et était possédée en 1614 par Jean Fourreau, marchand. Sur cette maison en 1614 étaient dus 17 boisseaux do froment, à Guillaume Normand, procureur à Châtellerault[52]..

François Dupleix des Gardes (1634 - 1713) se marie, le 21 février 1656, à Châtellerault (Saint-Jean-Baptiste), avec dispense de deux bans du chapitre de Poitiers, et mariage par contrat Me Gonelle, notaire à Châtellerault, à Isabelle Maussion (1640 - 1710). Elle est fille de Jean Moxion, maître apothicaire et Anthoinette[53]. Ils ont plusieurs enfants :

1. François Dupleix °7.12.1656 Châtellerault, St-Jean-Baptiste[54].

2. François Dupleix °25.8.1658 Châtellerault, St-Jean-l'Evangeliste (p: François Duplex marchand, Louise Mauvant)

3. Elisabeth Dupleix °21.3.1661 Châtellerault, St-Jean-l’Évangéliste (p: Laurent Dandenac marchand, Françoise Roffay épouse de Mr Allain apothicaire) x 31.5.1688 Châtellerault, Saint-Jean-l'Evangéliste (+ 28.5.1688 Châtellerault, St-Jean-Baptiste) Jean Phelippon maitre orlogier 1688, employé dans les fermes du roi, de St-Jacques, fils de deffunt Jean Phelippon marchand et Charlotte Texier, de la paroisse Saint-Jacques (témoins au mariage: François Bachelier marchand, François Fleureau, huissier, Marie, Charlotte et Perrine Phelippon, Marie Martin, veuve de feu Jean Phelippon en troisièmes noces, David Phelippon et Renée Phelippon femme de René Ouvrard parens dudit epoux plus en présence de Marie et Prejente Duplex, Louise Duplex soeur, Claude et Françoise Dandenac et Denis Goutiere et les soussignés[55].

4. Louise Dupleix °16.2.1668 Châtellerault, St-Jean l'évangéliste (p: Antoine Duplex, m: Louise Grelle) x 23.11.1693 Châtellerault, Saint-Jean-l'Evangéliste[56], Jean Papillault +av 1721 procureur en l'élection fils de défunt Jean Papillault marchand et Marie Joubert, de Saint-Jacques (mariage en présence de Marie Joubert mère dudit epoux, Jean Papillault et Marie Papillault frère et soeur, et de Jean Joubert, oncle, et François Duplex et Elizabeth Mauxion père et mère, et Elizabet Duplex soeur, et de Plame ? Pregente Duplex, tous parents qui ont signé)[57].

5. René-François qui suit : LES DUPLEIX DE BACQUENCOURT AU XVIIe SIÈCLE[58].

LES DUPLEIX DE BACQUENCOURT[]

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René François Dupleix des Gardes et de Bacquencourt[]

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Le blason des Dupleix.

Blason Massac : parti d'argent et de gueules à deux roses de l'un en l'autre.

Landrecies.

Maison des Dupleix, à Landrecies, au 6 de la rue d'Aerschot.

René François Dupleix de Bacquencourt (1664 - 1735) est Receveur à la ferme des Tabacs de Recouvrance à Brest (1698 - 1703).

Le manoir des Gratien, Penanru en Ploujean, ancienne demeure des Dupleix, ancienne manufacture des tabacs (1670 - 1730), dont François est directeur.

XIe génération. René François Dupleix des Gardes et de Bacquencourt (1664 - 1735), originaire de Châtellerault, est contrôleur général des domaines du Hainaut en résidence à Landrecies. Il est directeur de la manufacture royal des tabacs de Morlaix. Il devient plus tard, en une autre résidence, fermier général et directeur général de la Compagnie des Indes, charges importantes qui exigent beaucoup d'aptitude et d'habileté pour le maniement des affaires, des finances et de l'argent. Il arrive à une haute situation et à une grande position de fortune, puisqu'il est qualifié dans le contrat de mariage de son fils :

écuyer, seigneur de Bacquencourt et de Mercith, sieur des Gardes, Sarrevieilles, La Bruyarave, écuyer ordinaire de la grande écurie de Sa Majesté, fermier général et directeur général de la Compagnie des Indes[59].

En réalité il est seigneur des Gardes, de Mercin, Fanneville, la Bruyère et Bacquencourt[60].

Comme la plupart des hommes de son époque, possesseurs d'une grande fortune, il s'est octroyé des armoiries. Elles sont reconnues et enregistrées en 1697 dans l'Armorial général de France, par Charles d'Hozier, le juge d'armes officiel. Son blason est :

d'azur à un chevron d'or, accompagné au chef de deux poissons posés en fasce et affrontez d'argent, et en pointe d'une étoile de même[61].

Malgré les titres, que nous venons d'énumérer et les armoiries que nous venons de décrire d'après l'Armorial officiel, François Dupleix ne peut être considéré comme faisant partie de la noblesse. Ses fonctions et ses terres permettent de lui donner les qualifications d'écuyer et de seigneur; mais les siens ne sont pas nobles[62].

René François Dupleix (1664 - 1735) se marie le 25 mars 1694 à Landrecies, avec Anne-Louise de Massac (après 1681 - 1723), fille de Claude-Ange de Massac, trésorier du roi et receveur du Domaine à Landrecies et Anne Colin. La mère de Dupleix, Anne-Louise de Massac, est issue d'une puissante famille de Charente-Maritime, les Massac[63], originaires du diocèse de Lavaur, dans le Languedoc. Plusieurs membres de cette famille occupent des fonctions élevées dans les armées de terre et de mer, dans l'Église en qualité d'abbés et de chanoines, à Paris où l'un d'eux est curé de la paroisse de la Madeleine, et à Orléans où un autre exerce la charge de doyen de la Faculté de Médecine. Un Charles de Massac traduit Ovide en vers français ; un Ange de Massac est intimement lié avec un abbé de Maroilles, qui exerce une grande influence à la Cour sous l'administration de Mazarin. Guy de Massac, le frère d'Ange, compte, parmi ses nombreux enfants, un fils du nom de Claude, qui est envoyé à Landrecies, par Louis XIV, en qualité, non de gouverneur militaire, comme on l'a dit, mais de trésorier de Sa Majesté et receveur du domaine. Claude de Massac épouse Anne Colin qui, d'après plusieurs actes, semble appartenir à une famille de Landrecies. En date du 8 novembre 1683, il réside dans cette ville depuis un certain temps déjà, puisqu'en ce jour est inhumé dans l'église l'un de ses fils, âgé de dix-huit mois. Il meurt le 11 novembre 1693 et est enterré dans le chœur de l'église. Sa veuve, peu d'années après, fait enregistrer dans l'Armorial général son blason, qui est parti d'argent et de gueules à deux roses de l'un en l'autre.

Les actes de baptême, de mariage et d'abjuration des registres paroissiaux de Landrecies la montrent, à diverses reprises, ainsi que Claude-Jeanne de Massac, exerçant les fonctions de marraine et de témoin avec les personnages les plus élevés de la ville et de la contrée, ce qui indique la considération dont elle jouit. Elle a un fils et trois filles. L'une de ces dernières, Anne-Louise de Massac, épouse, en date du 25 mars 1695, François Dupleix , dont il n'est possible de constater la résidence à Landrecies qu'à partir du 12 mars précédent. La fille de l'ancien receveur des domaines du roi épouse le nouveau contrôleur des mêmes domaines.

Landrrecies.

Les enfants de René François[]

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1°. Charles-Claude-Ange Dupleix de Bacquencourt (1696 - 1750).


Article détaillé : Charles-Claude-Ange Dupleix de Bacquencourt


2°. Joseph-François Dupleix (1697 - 1763)


Article détaillé : Joseph-François Dupleix


3. Anne-Elisabeth Dupleix (1698 - 1783) à 81 ans

x1 5.2.1714 Ploujean, 29 et pc 16.1.1714 Audran/Haudrin notaire à Morlaix Jacques-Claude Desnos de Kerjean °2.5.1681 Brest, paroisse Saint-Louis +v1745 fils de Jacques et Isabeau Le Cornec

x2. 6.11.1747 Saint-Marc (29) Joseph alias Jean-Joseph Chocquet ° Brest + 1763 commissaire général de la marine, fils de + Nicolas et Catherine Le Maugin. Témoins aux décès d'Anne-Elisabeth Dupleix Pierre-Léon de Morain, écuyer, capitaine de cavalerie, petit-fils de Monsieur Massac-Bergevin, d'où du premier lit :

a. Jacques Desnos de Kerjean °7 juin 1718 à Brest, 29 + 2 novembre 1769 Gorety, Chandernagor, Inde x 17 novembre 1753 Pondichéry, Indes avec Janne de Carvahlo, d'où postérité.


4. Marie-Perrine Dupleix (ca 1702 - 1710) Ploujean (témoins au décès: Mr Cantin, Mr Goix).

La frégate anti-sous-marine Dupleix effectuant sa dernière sortie à la mer.

NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  2. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  3. Annuaire de la Noblesse, 1879, page 206.
  4. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  5. Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, 1879.
  6. Dupleix : sa vie et son oeuvre/ Martineau, Alfred (1859-1945). Société d'éditions géographiques, maritimes et coloniales (Paris) 1932.
  7. Les demoiselles de Saint-Cyr, maison royale d'éducation, 1686-1793, Jean Dubu, Archives des Yvelines. Archives départementales des Yvelines, 1999.
  8. Revue française d'histoire d'outre-mer, Société française d'histoire d'outre-mer (Saint-Denis) : 1920-01.
  9. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  10. Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, 1879.
  11. Louis Brossard, Les Métamorphoses, ou Liste des Noms de famille et patronymiques des ci-devant Ducs, Marquis, Comtes, Barons, etc., Excellences, Monseigneurs, Grandeurs, demi-Seigneurs et Anoblis, Paris, 1790.
  12. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  13. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  14. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  15. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  16. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  17. Revue de l'histoire des colonies françaises. Société française d'histoire d'outre-mer. Auteur du texte. Honoré Champion (Paris). Émile Larose (Paris) : 1921-07.
  18. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  19. Gotha français 1905. p.15.
  20. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe. Comte d'Angerville (Monaco) Date d'édition : 1879.
  21. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  22. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  23. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe. Comte d'Angerville (Monaco) Date d'édition : 1879.
  24. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  25. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  26. Bulletin de la Société des archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis Mme Z. Mortreuil (Saintes) Éditeur : J. Baur (Paris) Éditeur : H. Champion 1896.
  27. Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, 1879.
  28. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  29. Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, 1879.
  30. Jean Chenu, Recueil des antiquités et privilèges de la ville de Bourges et de plusieurs autres villes capitales du royaume, 1621.
  31. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  32. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  33. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  34. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  35. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  36. Histoire de la maison de Brisay, depuis le IXe siècle jusqu'à nos jours, Brisay, René-Achille-Joseph de. Éditeur : G. Fleury et A. Dangin (Mamers) Date d'édition : 1889-1890.
  37. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  38. ad 86, reg. 53, p. 61.
  39. [luluarchiveavailles.blogspot.com/p/histoire-chronologique.html Histoire chronologique du village]
  40. Arch. Vien. G10 16, chap, des Turquand.
  41. Revue de l'histoire des colonies françaises. Société française d'histoire d'outre-mer. Auteur du texte. Honoré Champion (Paris). Émile Larose (Paris) : 1921-07.
  42. Gotha français 1905. p.15.
  43. Les places accordées par brevets à des protestants par le roi Henri IV à la fin de son règne, Le fonds de Brienne de la Bibliothèque nationale de France comprend un ensemble de manuscrits rassemblés par Antoine de Loménie, secrétaire d'État sous Louis XIII, entre 1613 et 1638.
  44. Cabinet des titres : recherches de noblesse, armoriaux, preuves, histoires généalogiques. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles D'HOZIER.
  45. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  46. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  47. Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, 1879.
  48. Gotha français 1905. p.80.
  49. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  50. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  51. DUPLEIX (Chatellerault)
  52. Prouteaux Maurice. La famille Dupleix en Chatelleraudais aux XVIe et XVIIe siècles, d’après les Registres des Paroisses et quelques documents inédits. Paris : Société de l'Histoire des colonies françaises, 1921.
  53. DUPLEIX (Chatellerault)
  54. AD86 img 49/93 p: Pierre Allain maitre apothicaire et Jeanne Perot.
  55. DUPLEIX (Chatellerault)
  56. AD86 img 70/112.
  57. DUPLEIX (Chatellerault)
  58. Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou. Beauchet-Filleau, Henri (1818-1895). Chergé, Charles de (1814-1885). Impr. Oudin et Cie (Poitiers) : 1891.
  59. Bulletin de la Commission historique du Département du Nord, Volumes 18 à 19, Archives départementales du Nord, 1888.
  60. Michel Gaudart de Soulages, Dictionnaire généalogique des familles de l'Inde française, Édition : La Chapelle-Saint-Ursin : L.-J. Bord 1984.
  61. Bulletin de la Commission historique du Département du Nord, Volumes 18 à 19, Archives départementales du Nord, 1888.
  62. Bulletin de la Commission historique du Département du Nord, Volumes 18 à 19, Archives départementales du Nord, 1888.
  63. Les Européens dans les ports en situation coloniale: XVIe-XXe siècle, Enquêtes et documents, Jean-François Klein. Presses universitaires de Rennes, 2018. ISBN 2753564248, 9782753564244.
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