Wiki Guy de Rambaud
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                                        Étienne Le Proust des Varennes


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La saga des Perussault : histoire d'une famille du Bas-Berry. Étienne Le Proust des Varennes se marie avec la veuve de Louis Perussault de La Micaude. Les alliances Perussault/Le Proust sont nombreuses.

Père Ange Le Proust.

Étienne Le Proust des Varennes est né vers 1610/1615 au Blanc, paroisse de St-Génitour (Bas-Berry). Il est décédé après 1681 à Saint-Gaultier (Bas-Berry).


Étienne Le Proust des Varennes est un membre de la Famille Le Proust - Le Proux Berrichon. Étienne Le Proust des Varennes est le fils de Joseph II Le Proust de La Sellounière et Françoise Barbarin, du Monteil (Limousin).

Étienne Le Proust des Varennes est Sieur des Varennes, un petit fief de la paroisse Saint-Génitour (rive berrichone). La famille de sa grand-mère, les Maubué, originaire du Blanc, est annoblie par le roi louis XI (dictionnaire de Beauchet-Filleau). Génitour Maubué acquiert le fief de la Varenne le 7 novembre 1546. On a la vente par¨Pierre de Porquières à Génitour Maubué, du fief et métairie de La Varenne à charge de l'hommage[1]. Étienne Le Proust des Varennes vend neuf journeaux de vigne (environ 45 ares, 1/2 ha), situés à Saint-Gaultier, le 17 février 1681 à Charles d'Entrevault un de ses gendres (acte Mauduyt, notaire Saint-Gaultier). Le terroir de Saint-Gaultier produit le plus excellent vin de tout le Berry.

Le Proust est donc un petit seigneur, marchand et greffier à Saint-Gaultier.

Son épouse, Marie Vergne (1622 - 1702), fille de Gabriel Vergne, seigneur de Bourny, greffier de Gargilesse et d'une Pascaud (Contrat de mariage chez Mauduyt, notaire à Saint-Gaultier). Elle est la veuve de Louis Perussault de La Micaude (1641 - 1646), frère aussi du mari de la tante paternelle d'Étienne Le Proust. Les alliances Perussault/Le Proust sont nombreuses, même si La saga des Perussault : histoire d'une famille du Bas-Berry n'en parle pas. Heureusement il reste des dizaines d'actes sur les registres paroissiaux. Les Bouillat sont une famille importante de la région. George Sand-Aurore du Pin a comme arrière-grand-mère Marie-Jeanne Bouilhat, fille de François Bouilhat, seigneur de Laleuf, les grands et petits Sagets, élu à Châteauroux et de Françoise de Sainte-Marie[2].

Si certains de ses enfants végètent à Saint-Gaultier, mais Gabriel est sieur de la Rivière et contrôleur du Roi à Candé (Anjou)[3] et les deux Jean sont maîtres tapissiers à Versailles et sont alliés à des familles nobles.


Article détaillé : Pierre Éloy Le Proux de La Rivière


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La ville du Blanc vers 1900.

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SA FAMILLE[]

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Hôtel des Fumé à Poitiers.

Un certain nombre de Le Proust deviennent des notables de Poitiers, parfois célèbres ou alliés à des familles célèbres (Forest, Rogier, Mayaud de Poitiers... ). Ils sont en effet apparentés avec de nombreux maires de Poitiers, dont les Sainte-Marthe, les Fumé, les Herbert, les Vernou, les Gervain, Claveurier... Ces familles de vieille noblesse, étant devenues protestantes, sont remplacées par d'autres familles, des petits bourgeois partisans de la contre-réforme.


¤ Article détaillé : Nicolas Fumé de La Perrière
¤ Article détaillé : Martin Maubué de Vernay


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Ses ancêtres[]

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¤ Article détaillé : Famille Le Proust - Le Proux

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Des forestiers des Vicomtes de Léon[]

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Vue de la rivière de Morlaix et des restes de la forêt de Cuburien depuis l'ancien site fortifié de Castel an Trebez.

Sceau d'Hervé de Léon, seigneur de Châteauneuf, d'après dom Morice.

Le plus ancien Le Proust connu est un forestier des forêts d'Hervé III de Léon (1203 -1240/1241, marié à Marguerite de Châteauneuf (1210/15 - 1253).

Hervé V de Léon, en 1301, passe ainsi un accord à Morlaix avec ses forestiers au sujet de la forêt de Cuburien. Guiomar Le Proust est le père d'un autre Guiomar, forestier, qui est cité dans un acte d'accord passé en la cour séante à Monrelais (Morlaix), en 1301, selon Pierre-Hyacinthe Morice de Beaubois (1693 -1750) :

relativement aux différends qui s'étaient élevés entre Hervé de Léon, seigneur de Châteauneuf, et ses forestiers Eon de Kaeranrous, Benoît de Coetserchou, écuyer, et Guiomar, fils de Guiomar le Proust, sur les droits d'usage de ces derniers dans la forêt de Comburien. Donné tesmoin nostre scel duquel nous usons aux contrats de Monrelaes, о les sceaux auxdits Eon et Benoit о le sceau Alain du Chasteu mês à la requeste doudit Guyomar, le Mercredy emprès les houitaines de la Purification Nostre Dame, lan de grace mil trois cent et un[4].

La forêt de Cuburien est située sur la rive gauche de la Rivière de Morlaix, à environ 2 km de la ville de Morlaix le Monastère de Saint-François de Cuburien y est fondé en 1458 par Alain IX de Rohan. En cette forêt, note un mémoire produit, en 1479, par le vicomte de Rohan :

sont les plus grandes, belles et plaisantes chasses de tout le pays de Basse-Bretagne... ez quelles forests y a bestes noires et rousses... .

La forêt de Cuburien, qui s'étend alors depuis Saint-Martin jusqu'à la terre de Pennelé et de Lanneguy, possède le château-fort de Trebez, bâti sur un roc escarpé, à l'entrée de la rivière.

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La branche d'Anjou, du Poitou...[]

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Blason Le Proust (Poitou), Berry.

Étienne-Jacques Le Proust, apothicaire et élu est seigneur de La Chauvière (XVIe siècle), en Anjou.

Les Le Proust ont une belle lignée, nous dit Le bulletin des recherches historiques de la Société des études historiques du Québec[5].

Quelques ouvrages anciens sur le Poitou font d'eux des Poitevins, alors qu'ils sont Angevins. Certes beaucoup de membres de cette famille deviennent Poitevins un temps, mais du fait des persécutions contre les protestants on les retrouve au Blanc, puis à Trois-Rivières ou Saint-Gaultier, et finalement à Versailles et aux Antilles.


¤ Article détaillé : François Le Proust de La Sellounière
¤ Article détaillé : Joseph Le Proust de La Sellounière
¤ Article détaillé : François II Le Proust du Ronday
¤ Article détaillé : Pierre Éloy Le Proux de La Rivière
¤ Article détaillé : Les Forest, des monnayeurs
¤ Article détaillé : Le Commissaire Général Louis Melchior Mottet

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Ses parents[]

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Le fief de La Sellounière, La Silonnière à Ciran, au sud de la Touraine, pas très loin du Bas-Berry et du Poitou, appartient à Jacques de Ponard, en 1790[6]. Il est vendu comme bien national. Bernard Turville-Constable-Maxvell, futur lieutenant des Gardes Écossais est né dans la résidence domaniale en 1940[7].

Joseph Leproust, son père gouverne l’Hôpital des Pestiférés de Poitiers.

Joseph II Le Proust de La Sellounière ou La Silonnière à Ciran (sud de la Touraine), deuxième de nom, est né vers 1553 à Poitiers. Il est décédé le 14 février 1603 au Blanc. Joseph II Le Proust est bourgeois, échevin, conseiller du Roy et élu de Poitiers, seigneur de La Sellounière, selon l'Inventaire analytique des archives du château de La Barre, d'Alfred Richard[8]. Il est gouverneur de l’Hôpital des Pestiférés de Poitiers[9]. Joseph II Le Proust de La Sellounière est un élu, c'est à dire un officier de l'Etat qui perçoit l'impôt dans les pays d'élection. Il n'a pas été nommé à ce poste, mais son grand-père, Étienne-Jacques Le Proust de La Chauvière, a acheté cette charge à son père[10]. Ces charges se transmettent par héritage. A partir de 1576, deux échevins gouvernent l'hôpital des pestiférés de Poitiers, mais, pendant l'épidémie de 1584-1586. Gaucher de Sainte-Marthe, son cousin, est seul à leur succéder. Il est remercié en 1587 du bon devoir et office qu'il a faicts en lad. charge. Joseph Leproust, sr de la Sellonnière, élu pour le roi et bourgeois de Poitiers, le remplace jusqu'en 1592. Après lui, viennent de nouveau deux échevins auxquels s'adjoignent deux bourgeois, entre 1617 et 1621[11]. En 1592, son père est déjà décédé.

Sa mère, Françoise Barbarin, du Monteil (Limousin) est la fille d'un écuyer, sieur du Monteil, Puyfragnoux, la Cour de Bussière et d'une Barbarin de la branche de l'Aunis.


Article détaillé : Joseph II Le Proust de La Sellounière


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Renée Le Proust en 1591 est propriétaire du château de Chandoiseau[12].

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ACTIVITÉS[]

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Le fief de Varennes passe des Leclerc aux Maubué, puis à leurs descendants les Le Proust[13].

Le fief des Varennes est un fief de venu un hameau important au Blanc.

Étienne Le Proust des Varennes est Sieur des Varennes, un petit fief de la paroisse Saint-Génitour (rive berrichone). La famille de sa grand-mère, les Maubué, originaire du Blanc, est annoblie par le roi louis XI (dictionnaire de Beauchet-Filleau). Génitour Maubué acquiert le fief de la Varenne le 7 novembre 1546. On a la vente par¨Pierre de Porquières à Génitour Maubué, du fief et métairie de La Varenne à charge de l'hommage[14].

Étienne Le Proust des Varennes vend neuf journeaux de vigne (environ 45 ares, 1/2 ha), situés à Saint-Gaultier, le 17 février 1681 à Charles d'Entrevault un de ses gendres (acte Mauduyt, notaire Saint-Gaultier). Le terroir de Saint-Gaultier produit le plus excellent vin de tout le Bas-Berry.

Le Proust est donc un petit seigneur, marchand, greffier à Saint-Gaultier. Néanmoins, il se marie avec la jeune d'un Perrussault qui est de familles importantes dans le Bas-Berry. Si certains de ses enfants végètent à Saint-Gaultier, Gabriel est sieur de la Rivière et contrôleur du Roi à Candé (Anjou)[15] et les deux Jean sont maîtres tapissiers à Versailles et sont alliés à des familles nobles.

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Saint-Gaultier est une très jolie petite ville au bord de la Creuse et dans le PNR de la Brenne.

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MARIAGE ET DESCENDANCE[]

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Sylvain Perussault (1679 - 1753).

Son épouse, Marie Vergne (1622 - 1702), fille de Gabriel Vergne, seigneur de Bourny, greffier de Gargilesse et d'une Pascaud. Elle est la veuve de Louis Perussault de La Micaude (1641 - 1646), frère du mari de la tante paternelle d'Étienne Le Proust. Les alliances Perussault/Le Proust sont nombreuses, même si La saga des Perussault : histoire d'une famille du Bas-Berry n'en parle pas. Heureusement il reste des dizaines d'actes sur les registres paroissiaux.

On a aussi François Le Proust de La Sellounière, qui est marié à Marguerite Perrussault, fille de Pierre, sieur du Cheval-Blanc et de Pauday.

Ma famille est donc en partie à l’origine de la création de l’école de chirurgie du Blanc, dont parle Chantal de La Véronne dans son Histoire du Blanc[16]. Même si les chirurgiens sont relativement nombreux au Blanc, et regroupés en une puissante corporation, les Le Proust, Mafflard et Perrussault sont les noms le plus souvent cités.

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MARIAGE (1647)[]

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Les Vergne sont seigneurs et notables de Gargilesse. Georges y séjourne chez son cousin et ami le Docteur Vergne.

Claude Dupin se marie avec Marie-Jeanne Bouilhat de Laleuf, parente de la femme de sa femme. Ils achêtent entre autres lLe château de Chenonceau et ses dépendances (1733) et le marquisat du Blanc. Marie-Jeanne Bouilhat est l'arrière-grand-mère d'Aurore du Pin-George Sand.

Son épouse, Marie Vergne (1622 - 1702) est la fille de Gabriel Vergne, seigneur de Bourny, greffier de Gargilesse et d'une Pascaud (Contrat de mariage chez Mauduyt, notaire à Saint-Gaultier), veuve de Louis Perussault de La Micaude (1641 - 1646), frère aussi du mari de la tante paternelle d'Étienne Le Proust.

Les Vergne de Bourny sont une ancienne famille bourgeoise de Cluis, installée depuis au moins le XVIIe à Gargilesse. Ils sont marchands, chirurgiens, officiers de justice, notaires... . On retrouve des Vergne du même milieu social vers les confins de la Marche.

Les Bouillat-Bouilhat de Lespinière, famille de sa grand-mère paternelle, sont comme les Vergne une famille importante de la région. Un de ses arrière-grands-oncles, Jean Bouillat, bailli du marquisat de Châteauroux, le 16 avril 1625, se voit accorder par le prince de Condé les provisions de l’office de lieutenant général civil et criminel (remplaçant l’office de bailli). Il est marié à Anne de Valenciennes. George Sand-Aurore du Pin a comme arrière-grand-mère Marie-Jeanne Bouilhat, fille de François Bouilhat, seigneur de Laleuf, les grands et petits Sagets, élu à Châteauroux et de Françoise de Sainte-Marie[17].

Étienne Le Proust des Varennes et Marie Vergne (1622 - 1702) se marient en 1647 (Contrat de mariage chez Mauduyt, notaire à Saint-Gaultier)


Article détaillé : Pierre Éloy Le Proux de La Rivière


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DESCENDANCE[]

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Étienne Le Proust des Varennes et Marie Vergne ont sept enfants. Si certains de ses enfants végètent à Saint-Gaultier, Gabriel est sieur de la Rivière et contrôleur du Roi à Candé (Anjou)[18]. Les deux Jean sont maîtres tapissiers à Versailles et sont alliés à des familles nobles. On a, en 1698, une Catherine Vergne, cousine, femme de chambre de la duchesse de La Feuillade, témoin au mariage du fils puiné.

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Françoise Le Proust[]

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Françoise Le Proust est née le 23 février 1648 à Saint-Gaultier. Elle se marie avec Sylvain Roux, praticien né le 7 janvier 1826 à Saint-Hilaire-sur-Benaize. Un contrat de mariage signé chez maître Mauduyt, à Saint-Gaultier, qui prévoie comme pour ses soeurs une dot de 600 livres payable en partie au mariage (200 livres dont des meubles), puis pour le reste soit 400 livres six mois plus tard.

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Marie Le Proust[]

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En 1654 le pont est enfin reconstruit et les droits de péage sont perçus par le prieur Charles de Montmorency.


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Jean Le Proust des Varennes[]

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Jean Le Proust des Varennes est né le 6 février 1654 à Saint-Gaultier. Son parrain est maître Jean Cerraux, sergent royal et la marraine Françoise Matheron, habitants de cette ville. Jean Le Proust se marie trois fois.

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Catherine Michel (1674)[]

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Jean Le Proust des Varennes s'installe comme maître-tapissier d'abord rue du Vieux Versailles à deux pas du château, quartier où son frère cadet va être maître-tapissier lui-aussi.

Tapissier, intérieur d’une boutique, Gravure sur cuivre de Robert Benard.

Le comte de Toulouse.

Jean devient maître tapissier à Versailles, avant 1674, d'abord rue du Vieux Versailles, à deux pas de la future galerie des batailles du château. Son frère cadet, Jean Le Proust dit des Varennes, s'installe comme maître tapissier à Versailles dans une rue perpendiculaire, la rue Nazière, avant 1698.

Jean se marie la première fois, en 1674 avec Catherine Michel (1647 - 1684), soeur d'un écuyer de Madame de Maintenon, puis maréchal des logis du roi[19]. Un autre de ses frères est officier de la Reine. Une nièce est mariée à Pierre Chrétien, sieur de Fumechon, Inpecteur général des manufctures dans la Généralité de Rouen[20]. Catherine Michel (1647 - 1684) est la fille de Jacques Michel et d'Anne Lesueur (1635 - 1690). Celle-ci est la fille de Robert Lesueur, bourgeois de Louviers, qui tient en 1643 l'important fief le Becquet, à Thuit-Anger, près d'Elbeuf. C'est un ancien fief noble. En 1364 Pierre de Hotteville achète ce fief 28 francs à cheval, monnaie d'or à 24 carats pesant 3,88 grammes. Le patronyme Becket vient certainement du viking Becquet. L'usage de simples mots scandinaves passés dans le langage courant, comme Le Becquet ou Le Thuit, se perpétue au moyen-âge même en dehors des zones d'implantations vikings.

Pierre Le Proux est cocher dans sa jeunesse du comte de Toulouse, puis devient officier de ce fils de Louis XIV et de la Montespan. Le comte de Toulouse l'occupe responsable de la vénerie royale et la Marine. La famille Le Proux de la Rivière va changer de nom car il hérite d'un parent officier, Le Proux sieur de La Rivière. On les retrouve à des fonctions très importantes au ministère de la Marine, alliés à des familles d'officiers de vénerie.

Pierre épouse Claude Elisabeth Chamion, le 26 juin 1712, à Versailles, paroisse Notre-Dame. Sont témoins : Nicolas Le François, entrepreneur des plans du Roy, et Marie Charlotte Chamion, sœur de l'épouse, Eloy Lambert, fontainier du Roy, et Elisabeth Chamion, sa femme, qui est aussi l'une des sœurs de l'épouse. Le beau-frère de Pierre Le Proux dit La Rivière (1676 - 1735), est nommé Inspecteur des places du Roi. Ce Le François lui donne des conseils pour l'éducation de ses enfants, notamment Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, Premier commis de la Marine. Claude Elisabeth Chamion, comme sa mère, est jurée sage-femme. Un nouveau brevet royal qui les autorisent à enseigner à mettre au monde des enfants dans tout le royaume.

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Rachel Angélique Vaultrain (1684)[]

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Pierre Le Prou est né en 1686 du mariage Jean Le Proust et Rachel Angélique Votrain.

Louis XIV donne en 1687 à Jean Le Proux des Varennes les terres des parents de sa deuxième épouse Rachel Votrain à Ay.

Jean Le Proust des Varennes, veuf, se remarie avec Rachel Angélique Vaultain en 1685. Elle est Champenoise et protestante. Du fait de la Révocation de l'Édit de Nantes (1685), ses beaux-parents émigrent, comme beaucoup de Vautrain de cette région. Le Roi fait don à Jean Le Proust des Varennes de leurs biens :

[AN TT240-09-19/] - Châlons en Champagne (Marne, France) - Archives protestantes | 1687 - 1687 :
Sa Majesté a Pareillement donné a Jean Le Proux Sieur de Varannes, Marchand Tapissier a Versailles et a Marie Angélique Vautrain sa Femme fille de Jean Baptiste Vautrain et Marguerite Legrand ses pere et mere de la dite Marie Angélique Vautrain....

Dans le diocèse de Reims, c’est seulement dans leur ville, Ay-en-Champagne, que le culte réformé est autorisé par l’Édit de Nantes. Du fait de la Révocation de l'Édit de Nantes (1685). Vauban évalue à 100 000 le nombre d'émigrés protestants, mais des historiens modernes comme Didier Boisson et Hugues Daussy avancent entre 150 000 et 180 000 départs entre 1680 et 1715[21]. Jean Baptiste Vautrain et Marguerite Legrand protestants émigrent. Le Roi donne les terres des parents à Ay, en Champagne, à leur fille Rachel Angélique et leur gendre Jean Le Proust des Varennes, le 22 juillet 1687.

Le don de Sa Majesté est fait à Jean Le Proux, Sieur de Varannes. Jean Le Proust des Varennes ne s'invente pas un nom. Il hérite des Maubué du fief de Varennes, qui de nos jours forme un gros village (hameau en patois berrichon). Le prénom protestant de Marie Angélique est Rachel, selon l'acte de baptême de son fils. Pour hériter elle a du devenir une nouvelle catholique. La marraine est Madelaine Legrand, qui n'a donc pas encore émigré et se cache peut-être chez son gendre à Versailles.

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Élizabeth Thibault (1691)[]

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La maison des Le Proust-Le Proux, en 1692, l’hôtel de Varennes, rue Dauphine (Hoche), est de nos jours partagé entre un fleuriste, un bureau de tabac de luxe et des logements. L'église Notre-Dame est toute proche de l'hôtel.

Le début de la rue Dauphine devenue rue Hoche, la place Dauphine avec la statue de Hoche, la partie de la rue Dauphine où se trouve l'hôtel particulier de Varennes et au bout l'église Notre-Dame.

Courbevoie à cette époque c'est la campagne de l'autre côté du pont de Neuilly.

Jean Le Proust des Varennes, veuf, se remarie en 1691 avec Elizabeth Thibault (1670 - après 1725).

Selon la Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise (1926) :

En 1692, un nommé Leproust, dit des Varennes acquiert la moitié de la maison (construite en 1674) de l’un des héritiers d’Hourlière, boulanger du roi, située au 19-21 rue Hoche, et l’autre moitié de Charles Loysel qui l’avait acquise lui-même d’un autre héritier. Ce Leproust jouait au bourgeois gentilhomme. On le retrouve sous le nom de Leproust de Varenne et sa fille a épousé Victor O’Toole, seigneur de Porte Korte. La maison de Leproust est appelée l’hôtel de Varenne. Elle a pour enseigne en 1734, à l’Ecu de France[22].

Ce propos dénote un manque manifeste d'informations sur Jean Le Proust des Varennes dont presque tous les ancêtres sont de grands jurisconsultes, maîtres apothicaires, alliés à des familles de maires de Poitiers de très anciennes noblesse. Du fait de leur choix religieux ils sont persécutés dès 1562. Mais le fief noble de Varennes n'est en rien un arrière-fief et les O'Toole de Powerscourt descendent des rois d'Irlande, certainement pas l'auteur de ce tissu d'âneries.

Les archives nationales ont des archives sur lui :

Leproust (Jean) sieur de Varennes, Marchand tapissier Versailles Location par .. de cinq chartres dans une maison appartenant à Monsieur le Prince, moyennant 250 livres par an, en 1703.

En 1706, Leproust (Jean) marchand tapissier à Versailles Bail par ... à Claude Ravel, de la moitié d'un pavillon à Versailles rue Dauphine moyennant 2.400 livres par an[23]. Un loyer annuel de 2.400 livres cela correspond au prix de 12 tonnes de pain à Paris ou la solde annuelle d'un capitaine commandant.

Toujours en 1706 Leproust (Jean), marchand tapissier à Versailles, Bail par .. à J.M. Regnault, de 2 maisons et jardins à Courbevoie moyennant 500 l. par an.

Leproust (Jean) marchand tapissier à Versailles quittance en 1717.

Jean Le Proust des Varennes a deux enfants. Le parrain de son fils Jacques est Maître Jacques Pouvyault, ordinaire du roy et la marraine Madeleine de Sainte Croix, femme de Maître Clapin, officier de Madame la duchesse de Chartres. On a aussi Angelique Jeanne qui suit.

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Les Oies sauvages[]

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Acte de baptême de Jeanne Angélique Le Proust.

Blason de Victor O'Toole of Powerscourt, fils d'un colonel-comte.

Église Rhefeart, Glendalough - vue sur une petite église abandonnée et des pierres tombales (Comté de Wicklow).

Son père est fait colonel de la Brigade Irlandaise et comte par le Roi de France[24]..

Maison du Roi, Gardes du Corps, Service à Cheval.

La fille de Jean Le Proust des Varennes naît dans l'hôtel particulier familial en 1692. Son parrain est Jean-Baptiste Renaudot, receveur particulier des aydes de Versailles, et sa marraine Angélique Tesson, femme de Pierre de La Val, officier eschansonnier de SAR le prince. Elle signe les registres de Saint-Gaultier le 11 mai 1708, à la naissance d'Anne Matheron de Bennassin, avec Marie Le Proust. Elle demeure rue Dauphiné à Versailles en 1741, hôtel de Varennes, mais est possessionée à Le Chesnay au moment de son second mariage.

Son premier mari Louis Le Bailly, sieur du Chesnay, est employé dans la ferme des tabacs. Les seigneurs du pays n'y résidant pas, la famille des Le Bailly, sieurs du Chesnay, est la plus importante du village de Chanteloup-les-Vignes pendant trois siècles[25]. Elle se marie avec un descendant des rois d'Irlande.


Après la bataille de La Boyne, en 1690, et la chute de Limerick fin 1691, l’Irlande est perdue pour le catholique Jacques II qui se réfugie en France. Il est suivi par les soldats qui ont combattu pour sa cause comprenant une grande majorité d’Irlandais. Par dérision, cet épisode est appelé Flight of the Wild Geese (Vol ou Fuite des oies sauvages) par les Anglais.

La fille de Jean est selon les registres paroissiaux l'épouse de Victor O'Toole de Powerscourt (1709 - 1778), écuyer. Comme il est Garde du Corps du Roi dans la Compagnie de Noailles, le couple demeure au château de Versailles.

RE/CIX/6 Notaire MICHELIN Thomas 1741-03-02 OTOOLE DE PONSTICOURT Victor x LEPROU DE VARENNES Angelique Jeanne 2eme noces

Ces O'Toole ne sont pas seigneurs de Post-Korte ???, mais de Powerscourt avant les Whigfield. Ils descendent des anciens rois d'Irlande. La sépulture de cette race royale est à Rhefeart (comte de Wicklow), surnommé encore aujourd'hui le Sépulcre des rois. Une des tombes, de l'an 1010, est assez bien conservée pour permettre de lire l'inscription, en langue irlandaise, à la mémoire du souverain qu'elle renferme[26].

John O'Toole de Powerscourt (ca 1675 - 1729) se marie avec Marie Gouffier de Bonnivet (ca 1685 - 1743), descendante de Guillaume II Gouffier, seigneur de Bonnivet, amiral de France, mort à la bataille de Pavie. Cet amiral est un ami d'enfance de François Ie. Au milieu de l'année 1729, la veuve O Toole écrit pour demander de l'aide. Son mari, capitaine irlandais, est tué au service de la France[27].

Victor est le fils mineur de feu du colonel John O'Toole de la brigade irlandaise en France, créé comte par le roi. Au début du XVIe siècle, il y a cinq grandes maisons, toutes, dues allégeance à The O'Toole of Powerscourt en tant que chef reconnu. Le Colonel John O'Toole de la Irish Brigade en France est l'ancêtre de l'actuel Comte O'Toole de Limoges[28]. Grâce au marquis de Pontchartrain Victor et ses frères sont dans sa compagnie de gendarmes[29]. Les O'Toole de Powerscourt ne dérogent pas. Outre leur père qui meurt au combat en 1729, on a la même année un premier fils qui paie l'impôt du sang, sur les champs de bataille. Les autres frères guerroient en Allemagne et en Italie. Leurs chefs parlent de leurs exploits aux ministres[30].

En juillet 1737, Victor, Etienne et Louis, sont entrés Gardes du Corps dans la Compagnie de Noailles et les autres Nicolas et Louis, sont entrés Gardes du Corps dans la compagnie d'Harcourt. Victor et Angélique logent en 1741 au château de Versailles, selon leur acte de mariage au Chesnay.

Nicolas O'Toole a son cheval tué sous lui sur le Main, le 27 juin 1743, où il s'est trouvé avec ses frères. Il a dix blessures. Etienne et Louis meurent de leurs blessures. Jean est handicapé du fait de toutes ses campagnes. Un ordre du comte d'Argenson pour estre receu en qualité d'officier avec 200 livres de pension... que Sa Majesté a bien voulu luy conserver...[31].

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Jean Le Proust dit des Varennes[]

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Jean Le Proust dit des Varennes (1664 - 1738), fils puiné d'Étienne, se marie deux fois et a au moins trois enfants.

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Marguerite Tironneau (1698)[]

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Catherine Vergne, cousine des Le Proust, est femme de chambre de la duchesse de La Feuillade, en 1698.

Jean Le Proust dit des Varennes est né le 12 septembre 1664 à Saint-Gaultier (Bas-Berry) et il y décède en 1738 âgé de 63 ans. Les Varennes est un fief de la partie berrichonne du Blanc, paroisse Saint-Génitour. Il est maître-tapissier comme son frère. Il s'installe en 1698 rue Mazières à Versailles, pas très loin de l'ex magasin de son frère aîné qui a déménagé rue Dauphine et y a aménagé l'hôtel de Varennes à Versailles.

Jean Le Proust dit des Varennes se marie une première fois le 3 mai 1698 avec Marguerite Tironneau (1672 - avant 1701), paroisse Notre Dame. Elle est veuve de Charles Laporte dit Lefevre, marchand de blé. En 1698 elle habite à Versailles rue de la Paroisse. Sont témoins à leur mariage : Jean frère de l'époux de Versailles (78) marchand tapissier rue Dauphine et bourgeois, mais aussi Catherine Vergne, cousine de l'époux femme de chambre de la duchesse de La Feuillade. Du côté de l'épouse on a Jean Tironneau, de Paris, paroisse Saint Roch rue Saint Honoré, maître arquebusier et Marie Gaignard épouse de François Dubois, garçon d'office chez Msgr le Dauphin.

Marguerite Tironneau décède peu de temps après leur mariage. Ils n'ont pas d'enfant.

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Claude Jacquemart de La Ferté[]

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Deux des fils d'Étienne Le Proust sont maîtres-tapissiers à Versailles.

Jean Le Proust dit des Varennes, veuf, se remarie le 31 août 1701, à Versailles Notre Dame, avec Claude Jacquemart de La Ferté (1678 - 1743), née à Versailles, paroisse Notre Dame, fille de Michel Jacquemart de La Ferté et Marie Bara. Les témoins sont Jean frère de l'époux de Versailles (78) marchand tapissier rue Dauphine et bourgeois, mais aussi Nicolas Jacquemart de La Ferté, oncle de l'épouse, officier de la duchesse de Bourgogne, née Marie-Adélaïde de Savoie, qui devient dauphine de France, mère en 1710 du futur Louis XV et son beau-père Rémy Janson d'une famille de jardiniers du roi.

Jean Le Proust dit des Varennes (1664 - 1738) vit avec sa femme parfois à Saint-Gaultier. Claude Jacquemart de La Ferté (1678 - 1743) est marraine d'Anne Perussault, le 6 août 1715, à Saint-Gaultier, fille de Jean Perussault, sieur des Côtes, cousin issu de germain de son mari. Jean est parrain de Thomas Matheron le 1e juin 1719, témoin au mariage de Robert Donin, maître drapier le 15 sept 1721, accompagné de sa femme et de Vincent Pez le 1e juillet 1723.

Claude Jacquemart de La Ferté (1678 - 1743) demeure à Saint-Gaultier après la mort de son mari.

Ils ont au moins trois enfants.

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Leurs enfants[]

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Acte de baptême de Jean Le Proust.

Mariage Suzanne Le Proust-Gabriel Mourellon de Lagasne.

Jean Le Proust des Varennes, son fils, est né le 24 décembre 1703 à Versailles (paroisse Notre Dame). Le parrain de son fils Jean est Nicolas Jacquemart de La Ferté, officier de la duchesse de Bourgogne, née Marie-Adélaïde de Savoie, qui devient dauphine de France, mère en 1710 du futur Louis XV, et la marraine Elizabeth Thibault, troisième épouse de son frère l'autre Jean.

Suzanne Le Proust est née en 1706 et décédée le 30 avril 1740, à Saint-Gaultier, âgée de 34 ans, 23 jours après la naissance de sa fille. Elle est la cousine de Marie Perrussault et de Marguerite Matheron, deux familles connues à Saint-Gaultier. Elle est la marraine le 30 novembre 1732 de Sylvain Reignoux et le 19 octobre 1733 de Susanne Neveu. Elle se marie le 9 mars 1734, à Saint-Gaultier, avec Gabriel Mourellon de Lagasne (1707 - après 1740), employé des fermes du roy (cm Mauduyt Saint Gaultier). Il est le fils du sieur Antoine de Lagasne, de Lupersat dans la Marche[32]. Son frère est prêtre bachelier en théologie de l'évêque de Limoges. Il habite à Chitray.

Antoinette Le Proust est la marraine des filles d'Anne Courandin et Jeanne Perrussault, le 19 fevrier 1708. Angélique des Varennes est présente.

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Gabriel Le Proux[]

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Un autre frère, Gabriel Le Proux est sieur de La Rivière et contrôleur du Roi à Candé (Anjou). C'est en héritant le lui que les Le Proust deviennent les Le Proux de La Rivière[33].

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Domaines du Roi à Versailles.

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NOTES ET RÉFÉRENCES[]

  1. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Indre p.47, Théodore Hubert - 1876.
  2. George Sand et le Berry, Nohant 1808-1876 L. Vincent · Champion 1919.
  3. Généalogie et Histoire de la Caraïbe - n° 139.
  4. Morice, Preuves de l'histoire de Bretagne, t. I, col. 1176; pris sur l'original, à Biein.
  5. Le bulletin des recherches historiques de la Société des études historiques, Archives du Québec (1912).
  6. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, Tome VI, Carré de Busserolle, Jacques-Xavier (1823-1904), impr. de Rouillé-Ladevèze (Tours) : 1878-1884.
  7. Debrett's Peerage and Baronetage, Kelly's Directories, 2000.
  8. Inventaire analytique des archives du château de La Barre, Alfred Richard, Château de La Barre, C. Reversé, 1868.
  9. L'assistance publique à Poitiers jusqu'à l'an V Rambaud, Pierre, Volume: 2, Œuvres de bienfaisance, Paris : H. Champion 1914.
  10. Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, de Société des Antiquaires de L'Ouest, 1907, p.300.
  11. L'assistance publique à Poitiers jusqu'à l'an V Rambaud, Pierre, Volume: 2, Œuvres de bienfaisance, Paris : H. Champion 1914.
  12. Manoir de Champdoiseau
  13. Histoire généalogique et chronologique de la maison royale ..., Anselme de Sainte-Marie · 1733.
  14. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Indre p.47, Théodore Hubert - 1876.
  15. Généalogie et Histoire de la Caraïbe - n° 139.
  16. La Véronne (Chantal de), Histoire du Blanc des origines à la Révolution de 1789, Poitiers : Société des antiquaires de l’Ouest, 1962.
  17. George Sand et le Berry, Nohant 1808-1876 L. Vincent · Champion 1919.
  18. Généalogie et Histoire de la Caraïbe - n° 139.
  19. La draperie d'Elbeuf des origines à 1870, Alain Becchia. 01/01/2000 Editeur PU Rouen ISBN 2-87775-299-2.
  20. La draperie d'Elbeuf des origines à 1870, Alain Becchia. 01/01/2000 Editeur PU Rouen ISBN 2-87775-299-2.
  21. Didier Boisson et Hugues Daussy, Les Protestants dans la France Moderne, Paris, Belin, 2006.
  22. Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise - Page 136, de Académie de Versailles, Charles Hirschauer - 1926.
  23. Minutes et répertoires du notaire Jean VERANI, 5 octobre 1691 - 25 juillet 1729 (étude LXX) Cote : MC/ET/LXX/221.
  24. Famille O'Toole - O'Brien's Castle (Inisheer)
  25. Chanteloup-les-Vignes: Pages d'histoire, Georges Pacaud, Jane Grévy, FeniXX ISBN 2307000267, 9782307000266.
  26. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 10, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Champion, 1853.
  27. O'Hannracháin Eoghan. Who Were the « Wild Geese ». In: Études irlandaises, n°25-1, 2000. pp. 105-123.
  28. Famille O'Toole - O'Brien's Castle (Inisheer)
  29. O'Hannracháin Eoghan. Who Were the « Wild Geese ». In: Études irlandaises, n°25-1, 2000. pp. 105-123.
  30. O'Hannracháin Eoghan. Who Were the « Wild Geese ». In: Études irlandaises, n°25-1, 2000. pp. 105-123.
  31. O'Hannracháin Eoghan. Who Were the « Wild Geese ». In: Études irlandaises, n°25-1, 2000. pp. 105-123.
  32. HÉRALDIQUE et GÉNÉALOGIE, 1956-2000" Lim.Marche 18°.
  33. Généalogie et Histoire de la Caraïbe - n° 139.
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